Adverteerder / Annonceur: SOLIDARIS

Product-Dienst / Produit-Service: Solidaris

Media / Média: Internet (bannière, site web)

 

Beschrijving van de reclame / Description de la publicité

La bannière montre deux corps enlacés, la femme en sous-vêtements, l’homme torse nu, avec le texte « Aujourd’hui, Solidaris rembourse toutes les formes de contraception quels que soient votre âge et votre sexe ». 
Sur le site de l’annonceur, cette bannière se trouve sous la mention « Car on est libre d’aimer ».

Klacht(en) / Plainte(s)

Le plaignant trouve le slogan « Parce qu’on est libre d’aimer » racoleur, stupide et mensonger. Selon lui, non, malheureusement tout le monde n’est pas libre d’aimer.
Cette publicité est pornographique (pornographie du sentiment) à ses yeux et le choque.

Beslissing Jury in eerste aanleg: Geen opmerkingen
Décision Jury de première instance: Pas de remarques

Le Jury d’Ethique Publicitaire (JEP) de première instance a pris la décision suivante dans ce dossier.

Le Jury a constaté que la bannière en question montre deux corps enlacés, la femme en sous-vêtements, l’homme torse nu, avec le texte « Aujourd’hui, Solidaris rembourse toutes les formes de contraception quels que soient votre âge et votre sexe ».

Il a noté que cette bannière est diffusée via des sites tiers et se trouve également sur le site de l’annonceur sous la mention « Car on est libre d’aimer ».

Compte tenu du contexte social actuel, le Jury est d’avis que la bannière ne contient pas de déclaration ni de représentation visuelle susceptible d’offenser la décence selon les normes couramment admises et n’est pas de nature à pouvoir causer un préjudice moral à des enfants ou à des adolescents.

Par ailleurs, le Jury a pris connaissance de la mention « Car on est libre d’aimer » et de la réaction du plaignant à cet égard.

Il est d’avis que le consommateur moyen n’accordera pas à ce message le sens que le plaignant lui donne et il a estimé que la mention en question n’est pas de nature à choquer ou à induire en erreur le consommateur moyen.

A défaut d’infraction aux dispositions légales et autodisciplinaires, le Jury a estimé n’avoir pas de remarques à formuler sur ces points. 

Veuillez noter que cette décision ne devient définitive qu’après l’expiration du délai d’appel.